Présentation

Art Photographer

David Strano


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Je ne saurais pas dire avec précision à quel moment l’envie de devenir photographe m’a pris. Je pense que le regard se fait de lui-même au fil du temps et, un jour, l’envie de le travailler devient plus forte.

Très vite, c’est à moi que l’on confiait l’appareil photographique de la maison. Un boitier Instamatic, au vieux format 126, puis un 110 avec flash intégré, qui m’auront au moins fait prendre l’habitude de viser avec le bon œil.

Vers la vingtaine j’ai hérité d’un Pentax 35mm à viseur Reflex, doté d’un objectif fixe 50mn. Le système de rembobinage des films était cassé et je l’ai sauvé du rebus en faisant de lui mon premier vrai outil de créativité photographique.

J’ai ainsi passé une petite décennie à tester différents modèles d’appareils à titre amateur. Puis, avant mes trente ans, devant l’évidence de cette envie profonde, je me suis lancé dans une carrière de photographe professionnel.

Tout de suite les animaux m’ont attiré. Mes premiers contrats, je les ai trouvés auprès des clubs équins. Durant cette même période, j’ai souhaité apprendre plus académiquement la photographie. J’ai pris des cours à la réputée école parisienne Efet et j’ai obtenu mon diplôme.

Au fil du temps, j’ai appris à travailler mon propre style et à affiner mon œil. J’adorais regarder la lumière et je m’entrainais à la capturer pour mon travail. J’en faisais autant durant mes loisirs. Je n’ai jamais mieux aimé un autre travail. Je continue à photographier les lumières éclatantes, juste par plaisir.

Touche à tout professionnellement, je suis ensuite passé aux photos de mariage. Aux photos scolaires. Aux photos de reportages. Aux photos industrielles. Je me devais de découvrir plusieurs facettes de mon métier, pour ouvrir mon regard et affiner mon expérience. J’ai ensuite créée une boutique/studio, dans les années 2000. Cela se révéla être une très belle aventure et me confronta aux exigences des tirages argentiques et numériques.

Bien sûr, je n’ai jamais laissé de côté les photos animalières et de paysages, qui m’attirent et qui restent indéniablement ma fibre intime. Les photos d’animaux, auprès des clubs canins et félins, ont continué à faire partie de mon programme hebdomadaire. Cela m’a aidé à me faire aux complexités du travail avec les animaux.

J’ai reçu une première reconnaissance de mes pairs avec la série Les Fruits Qu’on fît. Ces montages oniriques, photographiés en argentique, ont été accueillis avec plusieurs articles dans la presse et ont généré plusieurs expositions. Puis ce sont mes portraits animaliers en studio qui ont été remarqués. Ils ont permis la reconnaissance de mon style par les professionnels. Auprès du monde canin, j’ai participé à de nombreux salons, notamment celui de l’agriculture à Paris, ainsi qu’à des championnats nationaux et internationaux et à l’illustration de livres. J’ai travaillé avec des éleveurs réputés. J’ai mis en place des partenariats avec de nombreux acteurs de la filière animale. J’ai également proposé la réalisation de portraits d’animaux de compagnie en studio mobile, ouvrant auprès des particuliers une voie encore inexplorée. Enfin, la grande société d’édition Larousse a validé et édité un ouvrage photographique dans lequel plus de quarante personnalités sont photographiés avec leur animal de compagnie.

Parallèlement à cette carrière de photographe et ma passion pour les belles images de faune et de paysages, j’aime l’écriture. J’ai de nombreuses nouvelles et autres poésies à mon actif. Je mêle souvent cet amour des mots à mes images qui, pour moi, racontent, elles aussi, de belles histoires.

Je poursuis maintenant mon parcours artistique en proposant mes images sur des supports de qualité galerie. Début 2019, j’ai élargi mon savoir faire au milieu sous-marin et à ses habitants. J’ai passé huit semaines en Polynésie Française afin de réaliser de nouvelles images. Ces photos, faites en milieu naturel, sont élaborées dans les mêmes lumières qui me caractérisent en studio. Elles constituent la série Polynésie 2019. Le résultat vient étoffer mon portfolio d’œuvres travaillées et sélectionnées avec le plus grand soin.

Toutes ces images rares, dénommées Art Gallery, sont proposées sur les supports les plus qualitatifs afin de vous permettre d’en profiter à votre tour. Pour préserver leur exceptionnelle rareté, ces photos sont tirées en éditions limitées numérotées, signées et certifiées. Lorsqu’elles reprennent vie sous le regard des autres, je sais que je suis à ma place. Et je continuerai ainsi le plus longtemps possible…

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David Strano (English)


I can’t say exactly when I wanted to be a photographer. I think the desire started to take hold of me, and then one day, it became much too strong.

Very quickly, I was entrusted with the household camera. An old 126 Instamatic box camera, with a 110 built-in flash, which gave me training to aim with a good eye.

But it wasn’t until I was in my twenties that I inherited a Pentax 35mm Reflex viewfinder, endowed with a 50-minute fixed lens. The rewind system of the films was broken and I saved it from the trash bin by making it my first real tool of photographic creativity.

I spent a short decade testing different models of cameras as an amateur. Then, before I turned thirty and faced with the obvious deep desire, I embarked on a career as a professional photographer.

Immediately, animals attracted me. My first photographic contracts were with horse clubs. During this same period, I wanted to learn photography more academically. I took classes at the famous Paris school Efet. I took photography classes on Mondays and worked the other days of the week. I applied myself in the evenings with my photography and I obtained my official diploma as a freelance photographer.

Over time, I learned to work on my own style and refine my eye. I loved looking at the light and I trained to capture it for my work. Equally, I would do this in my spare time. I’ve never seemed to like any of my other jobs. I remember one summer, as I was coming home after a contract in the early morning and, unable to resist the beauty of the blossoming day, I stopped to photograph the bright morning lights on the countryside. Just for fun.

As a rising professional photographer, I wanted to photograph everything, so I then switched to wedding photos. School photos. Photos of news reports. Industrial photos. I had to discover the several facets of the photographic universe, to open my eyes and refine my experience. I then created a shop/studio in the 2000s. It turned out to be a great adventure and confronted me with the demands of film and digital prints.

Of course, I never stopped shooting animals, nor landscapes. They attracted me and remained undeniably a part of my fiber. Photos of animals, ranging from dog and cat clubs, continued to be part of my weekly program. This helped me master the complexities of working with animals.

I received my first recognition from my peers with the series Fruits We Did (it is actually a word play in french, meaning Preserved Fruits). These dreamlike montages, photographed using film, received acclaim with several articles in the press and generated several exhibitions. Then it was my animal portraits in the studio that gained me notoriety. They allowed the recognition of my style by the professionals. With the canine world, I have participated in many trade shows, including Paris Agricultural Exhibit, as well as national and international championships and book illustrations. And I’ve had the honor to have worked with reputable breeders.

I have established several partnerships with many influential people in the animal industry. I also proposed the creation of portraits of pets in a mobile studio, opening an unexplored path for individuals. Finally, the large publishing company Larousse has validated and edited a photographic book in which more than forty celebrities are photographed with their pet.

Alongside this career as a photographer and my passion for beautiful images of wildlife and landscapes, I love writing. I have many short stories and other poems to my credit. I often mix this love of words with my images, which, for me, also tell beautiful stories.

I continue my artistic career by offering my images on gallery-quality media. In early 2019, I expanded my expertise to the underwater environment and its inhabitants. I spent eight weeks in French Polynesia to create new images. These photos, made in a natural, aquatic environment, are made in the same nature that characterise me in the studio. They are the Polynesia 2019 series. The result is to expand my portfolio of works that have been selected with the utmost care.

All these rare images, called Art Gallery, are offered on the most qualitative media which allow you to savour them at their best. To preserve their exceptional rarity, these photos are offered in numbered limited editions, signed and certified. When they come back to life under your gaze, I know I have found my place as a photographer. And I will continue as long as possible…


Un chien au poil!

Spock mon adorable Golden


Spock était un chien qui m’a accompagné durant près de quinze années. Il a vécu des années de changements et a toujours été présent pour moi.

Mais nous ne sommes que de passage et il arrive souvent que la fin arrive trop tôt.